Requiem

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Chers lecteurs de Jean-Baptiste,

Le Dimanche 16 avril 2017, jour de Pâques, Jean-Baptiste nous a quitté tragiquement.

Suite à de graves problèmes de santé durant les premières années de sa vie, Jean-Baptiste était profondément marqué physiquement et moralement. Son intelligence et sa sensibilité remarquables l’avaient amené à une réflexion poussée sur le monde, en particulier sur l’économie.

Nous pensons donc respecter sa volonté en laissant son savoir le plus disponible possible. Jean-Baptiste a donné son livre Devises au domaine public. Nous gardons Frapper monnaie en ligne, à toutes fins utiles.

Merci pour vos pensées et vos prières.

Bonne visite !
La famille BERSAC.

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5 Commentaires

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5 réponses à “Requiem

  1. C’est une grande perte pour vous et je vous prie d’accepter mes condoléances les plus sincères.
    C’est aussi une grande perte pour nous tous, et sur mon blog « postjorion.wordpress.com  » je m’efforcerai de lier autant que je peux sur ce blog, mais aussi d’y sauvegarder les principaux articles de votre fils.
    Qu’il repose en paix, et que vous retrouviez vous aussi la paix.
    André-Jacques Holbecq

  2. Tielès

    Mon cher JB,
    Tu as disparu le jour de Pâques et nous l’apprenons le lendemain de l’Ascension. Tout un symbole.
    Je garderai deux souvenirs de toi.
    Le premier lors de nos séminaires où Alain Musset précisait après chaque question : « Pas vous, Jean-Baptiste », tant tu savais tout sur tout et que Alain souhaitait que d’autres puissent s’exprimer. Tu provoquais alors et à la fois l’admiration envieuse et l’agacement jaloux de tes condisciples.
    Le second, lors de nos séjours à Trouville. Tu y semblais heureux avec nous et je crois que tu y as passé de bons moments.
    Je te sais très croyant — je me souviens que la première question que tu m’as posée en arrivant chez moi était « Connais-tu les horaires de la messe et où est l’église ? » J’espère que tu avais raison et que tu es maintenant apaisé au Royaume des Cieux.
    Ah ! Une dernière chose, je peux bien te l’avouer maintenant : je n’ai pas tout compris à ton bouquin, mais c’est parce que je n’ai pas ton savoir.
    Bises.

  3. Irène Ponsoye

    Monsieur , Bonjour, je suis sidérée et bouleversée par cette nouvelle. Les quelques rencontres autour de ses sujets favoris étaient très intéressantes et inspirantes. Je vous présente toutes mes plus sincères condoléances. Irène Ponsoye.

  4. Neo

    C’est avec une profonde tristesse que j’apprends le décès de Jean Baptiste Bersac.
    Ses billets étaient d’une rare qualité. J’aurais tant voulu encore le lire.

    Sincères condoléances à toute la famille.

    Néo

  5. IZOULET Maxime

    J’adresse mes sincères condoléances à la famille de Jean-Baptiste. Si elle l’autorise, et sur conseil de collègues de l’EHESS, je me permets de reproduire ici un petit texte que j’ai écrit sur facebook en sa mémoire :

    « J’apprends aujourd’hui avec tristesse le décès de mon camarade de l’EHESS et ami Jean-Baptiste Bersac. C’était un économiste original et exigeant, avec lui même autant qu’avec les autres, peut-être parfois jusqu’à l’absurde, voire la destruction. Parti du libéralisme, mais l’approfondissant en lisant ses principaux théoriciens sans relâche, Hayek, Friedman, Lucas et bien d’autres, il avait fini par y reconnaître une idéologie et voulait lui arracher son masque. C’est en repensant la question de la monnaie et de la dette qu’il poursuivait ce but, et en dénonçant à ce sujet le discours dominant sur son blog et dans son livre « Devises, l’irrésistible émergence de la monnaie », fruit d’un travail patient, solitaire et opiniâtre. En raison de son caractère sans concession, il était difficile, mais non pas impossible, de débattre avec lui des nombreux désaccords que j’avais avec lui.
    A chaque fois que j’ai eu l’occasion de le faire, j’ai pu découvrir son intelligence et l’ampleur de ses connaissances théoriques en économie, mais aussi de sa vaste culture historique, littéraire et religieuse. Je sais que ces qualités, combinées à son caractère très peu sociable, lui rendaient la vie difficile, spécialement dans notre époque souvent si froidement superficielle. Lors de nos quelques échanges, j’ai compris qu’il s’interrogeait beaucoup sur sa foi qui, contrairement à moi, s’incarnait pour lui dans une religion. C’était un être intelligent, sensible, drôle, qui mena sa trop courte vie avec un évident courage, et sa disparition laisse un vide dans notre génération. »

    Maxime IZOULET

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