Conférence à Bruxelles

Avis à tous ceux qui seront à Bruxelles le 19 février prochain :

À l’initiative du Cercle du libre Examen, à 19h au sein de l’Université libre de Bruxelles sera organisée une conférence-débat sur la dette publique autour des questions suivantes :

– quelles sont les principales causes de l’ampleur des dettes publiques
des pays européens ?

– les cures d’austérité sont-elles inévitables ?

– Si non, quelles sont les autres réponses possibles à apporter au problème des dettes souveraines ? Quelles sont les conséquences de ces divers scenarii de réponse ?

Le panel d’intervenants se compose pour l’instant de M. Bruno Colmant, économiste et auteur de l’ouvrage Dette publique : un piège infernal ainsi que de M. Olivier Bonfond, économiste et auteur de l’ouvrage Et si on arrêtait de payer ? 10 questions-réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité. Il y aura peut-être un représentant du Ministère des finances. Enfin, vous l’avez compris, il y aura moi également.

Merci à tous pour l’organisation de cette conférence et l’invitation, ainsi qu’à ceux qui viendront l’écouter. Pour les autres, la conférence sera très certainement enregistrée et mise en ligne avec les autres conférences (section Média > Vidéos sur leur site).

7 Commentaires

Classé dans Conférences

7 réponses à “Conférence à Bruxelles

  1. RST

    Toutes mes félicitations et mes encouragements pour cette conférence.
    Si tu vois passer Paul Jorion (il tient une chaire à l’université), explique lui comment les banques commerciales créent la monnaie ;-)

  2. RST, je t’apprécie bien, mais tu est lourd avec Jorion. Lache-le un peu pour voir.
    Félicitation Jean-Baptiste, et bon courage !

  3. Bravo, c’est le début de la notoriété, je ne serais pas surpris que d’ici quelques années tes bouquins soient en vente dans les kiosques des gares et aéroports :-), c’est tout le mal que je te souhaites.

    Il me reste une question à laquelle je n’ai toujours pas été satisfait par tes réponses, c’est celle des accumulations. Tu as eu de très nombreux échanges avec Johannes sur cette question (lui, il parle de thésaurisation). Moi, je n’y connais pas grand chose là-dedans, mais je connais un peu les systèmes asservis. Et je crois qu’il est possible de transposer de très nombreuses notions et la plupart des formalismes des systèmes asservis à la question de la monnaie et des préoccupations de régulation. En particulier, la notion de perturbation. Si une perturbation est plus puissante que les capacités régulatrices, alors il n’est plus possible de réguler. Le temps ou la constante de temps qui régit la vitesse de réaction du système est important. Si la perturbation est brutale, ce n’est pas la même chose que si elle monte doucement en puissance. On a donc ces deux facteurs: puissance de la perturbation et sa brutalité.
    Si je reviens à la question des accumulations (thésaurisations), tant qu’elles ne bougent pas, pas de problème. Qu’un évènement survienne et qui les fassent subitement se déplacer (ou pas subitement, mais avec une puissance élevée qui monte progressivement), se reverser dans le système (ou même en sortir, ça marche dans les deux sens), les capacités de régulation (avec les taux directeurs par exemple), risquent d’être pris à défaut, soit par manque de rapidité (constante de temps trop faible), soit par dépassement de puissance. La question des 1% (ou même des 0.1%) qui détiendraient autant que les 99 autres% me semble poser ce genre de problème.

    • Il y a de nombreuses raisons favorables à une limitation des inégalités. Comme je l’ai dit lors de mon entretien par Étienne Chouard, le chartalisme n’est nullement incompatible avec une fiscalité progressive et d’autres mesures d’équilibre social. Tout au contraire.

  4. @Michel Martin
    D’accord avec vous sur les facteurs puissance de la perturbation et brutalité. Néanmoins les hyper riches le sont-ils par leurs disponibilités monétaires ou par des actifs non monétaires (bien sur avec des actifs non monétaires ilest facile d’obtenir des lignes monétaires).
    Je pense pour ma part que le plus grand danger ne vient pas des très riches (le problème d’éthique est un autre sujet) mais des banques qui détiennent ce pouvoir suprême de la création monétaire ce qui leur donne une puissance sans commune mesure, même si cette puissance pourrait être contrecarrée par les Etats.

  5. Neo

    Alors? Cette conférence? Comment ça s’est passé?

    J’ai regardé sur le site du Librex mais je n’ai pas vu de vidéo.

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